Excursion à TROYES (Aube, 10) le 7 juin 2008
Le Jeudi 22 mai à 13:35












A Troyes,dans le quartier Saint-Jean,la ruelle aux chats,les toits se rejoignant,les chats pouvaient passer d'une maison à l'autre par les greniers.Peut-être le font-ils encore d'ailleurs?



Troyes très riche cité d'Art:

Églises, musées, maisons anciennes...

Visite de l'Église Ste Madeleine, la plus ancienne de Troyes (fin 12ème s)
Visite du quartier St-Jean et de l'église Saint Pantaléon du 16ème s
Visite de la cathédrale et de son quartier
Musée des beaux Arts et d'Archéologie.
Galerie de sculptures médiévales.
Galeries de peintures 15ème et 19ème.etc etc...

Prix du voyage: 95€.
Ce prix comprend le transport, les guides de l'office de tourisme, les entrées et le restaurant sans les boissons.
Les adhérents de la SHAS bénéficient d'une remise de 10€ sur ce prix.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE le 2 mai 2008
Le Lundi 28 avril à 17:25










Ce 2 mai 2008, l'assemblée générale de la SHAS

se déroulera à 17h à l'Amphithéâtre Pierre Mendès-France

Corne de Soissons à SEDAN.

Ordre du jour:
Rapport moral
Rapport financier
Election du tiers sortant
Projets d'avenir
Distribution du tome XXVI du "Pays Sedanais"
offert à chaque adhérent.

Cette assemblée sera suivie d'une conférence et de projections présentées par le DR Jacquemin.

"UN NOUVEAU COLLÈGE...LE COLLÈGE TURENNE"


AUGUSTE PHILIPPOTEAUX né à SEDAN le 17 04
Le Jeudi 17 avril à 18:06


PHILIPPOTEAUX (Auguste).
Né à Sedan le 17 avril 1821,décédé à Sedan en 1895.
Elu député le 20 février 1876.
Avocat maire de Sedan (1855 1873) et 1876 1886 Chevalier de la Légion d'Honneur.

Fils d'un avocat du même
nom inscrit au barreau depuis 1813.
Il a laissé au barreau où il fut lui-même inscrit pendant un demi-siècle, dans la ville de Sedan, dont il fut maire durant 18 ans, au parlement où il siégea à deux reprises et où il fut sept fois vice-président, le souvenir de « l'homme de bien, expert en l'art de bien dire » vanté par le grand orateur de l'antiquité romaine.
Le 12 novembre 1845,il prenait la robe d'avocat ; en 1852, il devenait conseiller municipal, puis adjoint ; en 1855, maire de Sedan et Chevalier de la Légion d'honneur, dont il devait être promu officier en 1872.

Viennent les sombres jours de l'invasion de septembre 1870 au cours de laquelle il fut un instant arrêté comme otage : son énergie, son intelligence et son habileté le mettent à la hauteur des devoirs qui lui incombent pour la protection de ses concitoyens infortunés.
Ceux-ci, reconnaissants, l'envoient en 1871 à l'Assemblée Nationale ; et jusqu'en 1885, il fut député de Sedan .

Il retrouve son siège de député aux élections d'août 1893, où il obtient 7.554 voix contre 6.652 à Lassalle, sur 14.421 votants et 17.775 inscrits.
Il prend part à la discussion du projet tendant à réprimer les menées anarchistes (29 juillet 1894) pour donner son appui au gouvernement présidé par Charles Dupuy.

Il reparut à la Chambre en 1893 et n'en fut éloigné que par la cruelle maladie qui l'emporta, le 21 février 1895, ayant 73 ans d'âge et 42 ans de vie publique.

Il avait été 7 fois Vice-président de la Chambre des députés.
Travailleur acharné et averti, il était d'une activité infatigable.

Nombreuses sont les œuvres diverses auxquelles il s'est dévoué :
Société de secours mutuels,
Caisse de retraites des ouvriers de Sedan ;
Association amicale des anciens élèves, qu'il présida, etc.

Très conciliant, ennemi juré des utopies et des chimères, il professait avec ardeur une politique d'honnêteté et de droiture, et était ardemment soucieux de la défense des véritables intérêts de son pays.
Son amour du bien s'est exercé jusqu'au delà de la tombe ; il a généreusement, doté par ses dispositions testamentaires, diverses institutions de bienfaisance.

Une lettre testamentaire écrite par lui le 26 mai 1891 résume la mentalité et la vie même de cet excellent citoyen, qui dit :
« J'ai adoré ma patrie.
« J'ai aimé avec passion ma ville natale.
« Je crois avoir bien servi mon pays.
« Et en consacrant à mon cher Sedan la plus grande partie de ma vie, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour lui être utile pendant la guerre, pour l'agrandir et l'embellir. »



SAMEDI 19 AVRIL, 1ère EXCURSION 2008
Le Lundi 07 avril à 13:27









MONS (Belgique) ET LE CHÂTEAU DE BELOEIL

D'où vient le nom Mons?
Quand Jules César est arrivé dans nos contrées, il est possible qu’un camp romain se soit installé sur la colline de Mons : Castri locus serait l’appellation la plus ancienne connue pour la butte montoise.

Ils sont peut-être fous ces Romains, mais bigrement perspicaces. Ils avaient donc compris l’importance d’un lieu gardé par une colline. Ils baptisèrent finalement ce lieu Montes , désignant les cinq monts, témoins de bordure de la vallée de la Haine (les quatre autres sont: Bois-là-Haut, Monts Héribus, Panisel et Saint-Lazare).

A noter: le Néerlandais applique également le pluriel avec "Bergen" ("monts" ou "collines").

C’est au VIIe siècle que Mons fut fondée en tant qu'implantation humaine permanente par la noble dame Waudru.





LA POTERIE D'ÉTAIN A SEDAN AU XVIIès
Le Vendredi 28 mars à 18:33





La poterie d'étain, a Sedan, au XVIIe siècle.

Les maîtres potiers d'étain étaient assez nombreux, à Sedan. Ils habitaient, en grande partie, la rue Maqua. Peu avant la révocation de l'Edit de Nantes, on remarquait, dans cette rue :

Pierre et Daniel Catel, fils de Pierre Catel l'aîné (à l'angle de la place de la Halle, n° 10). Presque en face, maison Quinet, cordier, probablement, Thomas Godet, son fils Pierre, sa fille Marie, mariée à Paul Houssart, maître potier. Une maison plus loin, vers la rue au Beurre, Samuel Poulce, gendre et beau-frère des Tellier, aussi maîtres potiers. A l'angle de la rue au Beurre (n° 15 de la rue Maqua), Charles Froment, propriétaire de la maison, et, enfin, Abraham Michaux et son fils Jacob.

Parmi les autres maîtres potiers de la ville, on peut citer : Jean Poulce, marié à la sœur des Catel ; Jacques Julion ; Jean Deban et Henri et Jacob, ses fils ; Paul Chayer, frère de l'imprimeur ; Pierre Froment et son fils Abraham ; Jean Toussaint.

Le 21 janvier 1686, Marie Godet et Paul Houssart, maître potier d'étain, son mari, vendent à la veuve Godet, leur mère et belle-mère, le cinquième appartenant à Marie Godet dans la moitié d'une maison, sise rue Maqua, pour le prix de 300 livres, « de laquelle somme lesdits vendeurs se sont tenus et tiennent pour bien comptants au moyen de plusieurs moules servants audit mestier de potier d'estain que laditte veuve Godet a présentement donnée en payement ausdits vendeurs (r) »...

Il fut dressé, à cette occasion, un inventaire des moules remis aux vendeurs par la veuve Godet. Cet inventaire nous renseigne, d'une manière précise, sur la composition de l'atelier d'un potier d'étain, à la fin du xvne siècle. En voici le texte :

(1) Ces moules (en cuivre) pesaient eu tout 970 livres, a raison de S sous la livre, soit 388 livres ; le prix de la maison ne s'élevant qu'à 3oo livres, les vendeurs rendirent à la veuve Godet le surplus en argent, c'est à dire 88 livres.



"LE TAUREAU BANAL" et la SOURCE à DAIGNY
Le Mercredi 12 mars à 14:14

















Il existait à Daigny (08), une coutume ancienne appelée "Servitude du Taureau".
La commune était propriétaire d'une source,
la source du PRAGNOU, située à 500m de la filature de Haybes.

Les eaux provenant de cette source, déversées dans l'étang voisin de la filature, servaient à actionner le moteur de l'usine.
Par compensation, le propriétaire fournissait un taureau pour le troupeau de vaches de Daigny.
Pour la nourriture du dit taureau,il donnait la récolte d'un arpent et demi de pré (60 ares environ) et trois sacs d'avoine.

Cette servitude a été rachetée en 1862 seulement
par Mr Trotrot, alors propriétaire de Haybes
pour la somme de 8.500fr.
Le taureau a été vendu au profit du bureau de bienfaisance.

(Taureau banal est celui qui appartient au seigneur, et auquel ses vassaux sont tenus d’amener toutes leurs vaches.)


PIERRE JADART du MERBION
Le Lundi 25 février à 11:18




Pierre Jadart du Merbion,

né à Montmeillant (Ardennes) le 30 04 1737 ,

et décédé dans son village natal le

25 02 1797.

Militaire Français.

Il s'engagea en 1754 dans le bataillon des milices de Mazarin.

Général de division sous les ordres du général en chef Biron. Commanda par intérim l'armée d'Italie. Il quitta le service lorsque son successeur Schérer fut arrivé, et se retira dans une solitude où il mourut à l'âge de 63 ans, en 1797.

« Ce général, vieux capitaine de grenadiers, avait obtenu le grade de colonel, de général de brigade et de division dans les campagnes de 1792 et 1793 à l'armée d'Italie. »

« C'était un homme de 60 ans, d'un esprit droit, brave de sa personne, assez instruit, mais rongé de goutte et constamment au lit. » (Napoléon Ier.)

Pierre Jadart Dumerbion. Passé par tous les grades de l'armée, il a fini sa vie en tant que général en chef de l'Armée d'Italie.

Son nom est inscrit sous l'Arc de triomphe à Paris.



Elles font font font............
Le Samedi 23 février à 13:56









Une adhérente très active à la SHAS

vient d'offrir des archives personnelles

concernant "LES MARIONNETTES"

Affiches coupures de journaux,

et documents de 1962 etc...

Merci Monique!








BACOT Georges Paul
Le Samedi 09 février à 17:54




BACOT (Georges Paul).
Ancien capitaine de mobiles, sous-intendant auxiliaire, chevalier de la Légion d’honneur, né à Sedan, le 9 janvier 1837, décédé à Bordeaux, le 1er janvier 1894, fut décoré pendant la guerre pour avoir sauvé un convoi tombé entre les mains des Allemands. Il resta dans l’intendance où il figure encore à" l’Annuaire militaire" comme sous-intendant de 3ème classe de l’armée territoriale.
Chevalier de la Légion d' Honneur
Charles Remy.
Source : AMB 1895


QUAND LES HOMMES S'EN VONT EN GUERRE !!!
Le Mercredi 30 janvier à 18:28






Août 1914 Décembre 1918

Pierre Marie Élizé, comte de Viry,
né à Lamécourt (08) le 18 avril 1867.
Fils de Charles-Albert et de Jeanne de Montagnac.

Ancien élève de l'école Polytechnique,

officier d'artillerie, il quitte l'armée vers 1905.

Il vit dans son château de famille à Viry (74580)
où il devint maire des années 1920 jusqu'à sa mort en 1941.

Son petit-fils vient de faire parvenir à Mr JJ BARON de Sedan
un manuscrit (A3)photocopié de 46 pages.
En effet son grand-père Pierre Marie Élizé, avait raconté la grande guerre.

Émouvant, précis,depuis l'instant où un coup de téléphone à son domicile l'avertit de son départ depuis la Haute-Savoie.
Avec une grande précision ce valeureux militaire décrit les étapes.
Saint Michel de Maurienne,l'Aisne,la Meuse, la Champagne, les manoeuvres au Camp de Mailly, l'Argonne (les bois étaient remplis de fraises dans les belles futaies), Verdun, départ pour Vannes le 23 11 1916..etc etc...
Mais aussi le décès de sa mère le 21 juillet 1916,et aussi le décès de son cher fils Bernard le 24 02 1917.
Il obtint une promotion au grade de Lieutenant Colonel pendant l'été 1918.

Mr Baron fait dont de ce document à la SHAS,
et est donc à la disposition de lecteurs passionnés.


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